Ton futur ne se finance pas avec les restes.
Bonjour,
Voici une vĂ©ritĂ© simple, mais dĂ©rangeante : Si tu finances ta vie avec ce qui reste, tu nâauras quâune vie de restes. Le quotidien est vorace. Il consomme tout ce que tu ne protĂšges pas explicitement. Les factures, les obligations, les imprĂ©vus parlent fort. Les projets, eux, murmurent.
Et dans cette lutte, le bruit gagne presque toujours. Câest pour cela que tant de gens disent :
âJe ferai ça plus tard.â
âQuand jâaurai plus de marge.â
âQuand la situation sera plus stable.â
Mais la stabilitĂ© nâarrive jamais par magie. Elle se construit par des dĂ©cisions anticipĂ©es.
Lâurgence nâa pas besoin de permission. Ton futur, si.
Je te propose un exercice de clĂŽture de cette sĂ©rie de newsletter. Simple, mais fondamental. Ăcris ces trois phrases :
- Je veux financer : un projet précis, concret, incarné.
- Je protÚge : ta sécurité, ta paix mentale, ton socle.
- JâarrĂȘte de financer : ta principale fuite.
Puis pose un acte. Un virement automatique, mĂȘme symbolique, vers ton projet. Ce geste nâest pas financier. Il est identitaire. Il dit : âJe ne vis plus uniquement en rĂ©action. Je construis.â Et quelque chose change. Tu nâes plus en attente. Tu es en mouvement.
La libertĂ© nâest pas un Ă©tat. Câest une organisation. Si tu veux aller plus loin, je te propose un pas supplĂ©mentaire, fidĂšle Ă lâADN de Financer sa vie : un diagnostic guidĂ© pour clarifier ton cap, poser tes rĂšgles et transformer tout cela en systĂšme concret, adaptĂ© Ă ta rĂ©alitĂ©.
Réponds simplement à cet email par « CAP ».
Et quoi quâil arrive, souviens-toi de ceci : ta vie mĂ©rite mieux quâune gestion par dĂ©faut.
Ă trĂšs vite,
Xavier.